Les meilleurs artistes de la scène française

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Dassault Olivier

Dassault Olivier

Né le 1er juin 1951 à Boulogne-Billancourt, Olivier Dassault devient ingénieur de l’Ecole de l’Air en 1974, puis titulaire d’un DEA de mathématiques de la décision en 1976, il obtient un doctorat d’informatique de gestion en 1980. Passionné d’aviation, il est pilote professionnel IFR et a battu plusieurs records du monde de vitesse.

«La création est une source d’énergie et de vitalité. La révéler au monde l’est tout autant.»

Le petit-fils de Marcel Dassault met son âme d’aviateur au service de multiples passions. Homme de presse et de communication, chef d’entreprise, député, musicien et photographe, Olivier dévore plusieurs vies à la fois ; c’est une question de tempérament, de gourmandise et de talent !

Sa fidélité à l’argentique et à son Minolta XD7 lui permettent de composer des surimpressions insolites.
Passé maitre dans l’art de la création photographique où la lumière tient une place prépondérante, Olivier Dassault redonne naissance à l’abstraction, langage qui le distingue.
«J’aime créer des mutations entre la réalité et sa reproduction, et dévoiler par mes choix d’angles et de cadrage, une nouvelle forme d’esthétisme.»

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DE LA GRANDVILLE NATHALIE - La Révolte de Cronos

La Révolte de Cronos

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DE LA GRANDVILLE NATHALIE

DE LA GRANDVILLE NATHALIE

Diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts, vit et travaille à Paris. Après avoir vécu en Grèce et travaillé sur les tragédies shakespeariennes, elle construit depuis des années une mythologie personnelle qui emprunte aux grands mythes universels. Peintre, elle est régulièrement exposée en France et en Europe. Scénographe, elle a participé à l’élaboration de chorégraphies et de pièces de théâtre. Illustratrice, elle a travaillé avec les éditions Fata Morgana.
« Nathalie de La Grandville cultive un nombre appréciable de paradoxes. Ceux-ci servent son besoin de s'exprimer par un procédé quasiment pictographique. Un procédé qui non seulement n'exclut jamais la contradiction mais aurait propension à la favoriser. La logique qu'elle revendique haut et fort échappe à toute logique connue. Cela ne signifie pas un instant que ses compositions soient absurdes ou abandonnées au non-sens. Leur construction procède plutôt d'un enchaînement de caractères figuraux qui esquissent un récit. Il est impensable de déchiffrer un tableau de Nathalie de La Grandville comme un territoire hanté de personnages décrits dans une perspective imprévisible. Nous sommes ici pris au piège d’une poésie de l’idiosyncrasie : ils sont devenus, sous ses pinceaux, les protagonistes de l’histoire qu’elle s’est faite de la peinture. »    Gérard-Georges Lemaire, critique d’art

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DEVAUD Xavier

DEVAUD Xavier

Xavier Devaud vient de recevoir le prix Claire Combes de peinture de la Fondation Taylor.

Le dessin et la peinture sont ses vraies bases. Il se sent peintre avant tout.

A 17 ans, le bac en poche, il entre aux Beaux-Arts de Rueil-Malmaison afin de préparer l’entrée en écoles nationales, pressenti comme le plus doué en dessin dans sa promotion, son professeur de gravure lui recommande de ne pas faire d’école mais de peindre….

C’est alors qu’il abandonne les études d’arts-plastiques et décide de se consacrer au théâtre, il suit les cours de Véra-Gregh-tania Balachova tout en continuant à peindre et dessiner, s’enchaîneront les cours florent, et de multiples stages, dont la danse contemporaine.

Pour subvenir à ses besoins, il devient pendant 7 ans travailleur social, en banlieue, dans une crèche(Sol en Si), en ZEP, la peinture et le dessin ne cessent cependant jamais de l’accompagner, accumulant au fil du temps nombre de productions.

Puis vient le jour, en 2011 où la chance lui sourit, il est retenu à l’unanimité pour exposer individuellement dans un lieu prisé dans le monde discret de l’Art, l’espace Landowski à Boulogne Billancourt, l’exposition durera 3 mois et lui permettra de présenter des œuvres de 3m.

S’enchaînent depuis un grand nombre d’expositions, 5 galeries, dont Bruxelles, des salons du dessin contemporain. Invité d’honneur plusieurs fois dans certaines municipalités dont le 93 à la légion d’honneur, ou il réalisera un diptyque de 5m sur 3m intitulé « VERTIGE »….

Puis le théâtre le rattrape, mais cette fois-ci en tant que peintre, c’est ainsi qu’il intervient au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique sous la direction de Daniel Mesguich, qu’il envahira de ses toiles et ou il réalisera une performance en direct dans un spectacle mis en scène par Jean-Damien Barbin, dans le cadre des classes de Juin. Il croise John malkovich sur son chemin, il peindra, dessinera une semaine avant la générale des « liaisons dangereuses » au théâtre de l’atelier, peintures et dessins. Il réalise récemment la couverture de la pièce « demain dès l’aube » de Pierre Notte à l’avant scène-théâtre, la première affiche de « Re-Vue »de Guesch Patti. Les performances ont maintenant pris une place plus importante, accompagnant sa production picturale. Sont prévues de nombreux événements, expositions, performances, illustrations…. L’aventure continue…

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