Les meilleurs artistes de la scène française

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Lacroix Yann

Lacroix Yann

Yann Lacroix est né à Clermont-Ferrand en 1986. Il vit et travail à Chars dans le Val d'Oise où il dispose pendant 3 ans d'une bourse et d'un atelier mise à disposition par l'Académie des Beaux-Arts.

Diplômé de l'ESACM de Clermont-Ferrand en 2010, il à également séjourné au Portugal pour étudier à l’école supérieur des Beaux-art de Porto et a participé à plusieurs résidence en France.
Il a été sélectionné deux années de suite au Salon de Peinture de Novembre à Vitry et prépare une exposition personnelle en septembre à Bangkok en Thaïlande.

"Mon travail en peinture est une investigation, je me sers de point de vue photographiques comme d’aide mémoire qui une fois dans l’atelier me permettrons de retrouver ce que je conserve oublié depuis l’expérience de la réalité. Chaque peinture est l’indice d’un espace plus grand qu’il reste encore à ­­­découvrir.
Je me suis concentré cette année à la réalisation d’une série sur des serres végétales. L’atmosphère, recréée par les motifs, la lumière et la moiteur, est puissante, et nous pénétrons dans ces lieux comme dans des mondes fantasmés.
C’est une manière de regarder le sujet du paysage car ce sont des lieux composés, mis en scènes, appartenant à un point de vue sur le territoire né des explorations puis de la colonisation. Et de cette vision du monde uni-focale, occidentale et dépassé de l’appropriation et de la description du monde il n’en reste aujourd’hui que des vestiges, un imaginaire collectif.
C’est précisément sur ces motifs évocateurs, sur une confrontation des vestiges de la mémoire personnelle et collective que j’articule mon travail."

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Lahusen Aliska - Tambour de pluie

Tambour de pluie

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Lahusen Aliska

Lahusen Aliska

Peintre, sculpteur, Alliska Lahusen est née à Lodz en Pologne. Diplômée de l'École Supérieure des Beaux Arts de Varsovie en 1972, elle vit et travaille à Paris et en Bourgogne.
Après avoir quitté la Pologne, elle s'est installée en 1972 à Genève, en Suisse, puis à Paris où elle a complété ses études. Dans son travail, Aliska conçoit des sculptures de plomb et de verre, aux formes volontairement simples et qui se distinguent du minimalisme par leur dimension spirituelle. Dans le même esprit, elle réalise également des monochromes de grand format sur feuille de plomb. Depuis 2004, elle développe son expression par l'utilisation de la laque traditionnelle chinoise dans des œuvres bi et tridimensionnelles de moyen et grand format : la superposition des couches, la lenteur de réalisation portent à une méditation de la profondeur et du reflet.

 

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Lepetit Marie

Lepetit Marie

Marie Lepetit vit et travaille à Paris.
Le terme « abstraction » à propos de la peinture de Marie Lepetit n’est peut-être pas celui qui convient. À cette question, Marie Lepetit répond qu’elle ne se sent pas abstraite, mais concrète, qu’elle cherche à résoudre des problèmes concrets. Pour elle, les rythmes sont liés à notre rythme cardiaque, notre respiration. Elle ajoute que son travail est corporel, que la préparation des toiles est physique, qu’elle se prépare physiquement en préparant les toiles pour se mettre en mouvement. « C’est au cœur de cette concentration que tout démarre », précise-t-elle. Au départ, elle évoluait dans un espace très minimaliste, des formes géométriques, travaillant dans le sillage notamment de Martin Barré. Ces formes sont devenues des lignes et puis sont arrivées les équerres, des équerres de taille variable que Marie Lepetit déplaçait permettant de créer un réseau tridimensionnel de lignes, des étoilements. Et puis, un jour, il y a quelques années maintenant, elle vit un point… Elle vit à l’angle des équerres un point, une sorte de levier d’Archimède, et plutôt que de déplacer les équerres, elle les pivota. Le déplacement devint un pivotement. Les droites, des courbes. Une révolution. Un changement soudain. Une rotation autour d’un axe. Au sens astrologique : le retour périodique d’un astre à un point de son orbite. Les cercles que traçaient en pivotant les équerres générèrent des myriades de points d’intersection et Marie Lepetit se mit à ponctuer chacune de ces intersections, saturant, exaltant la surface de points. Jean-Pierre Ferrini

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